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Rêve ta vie en couleurs, c'est le secret du bonheur...moi je veux bien rêver ma vie, mais tout éveillée, parce que les cauchemars ça me connait, et Franck Thilliez aussi on dirait bien. Cette lecture a donc eu une résonance particulière pour moi, même si je ne suis pas narcoleptique, mais enfin j'ai pu mettre un nom sur ces hallucinations que j'ai parfois et qui sont en réalité des images hypnagogiques. Tout d'abord donc, merci Franck Thilliez de me délivrer du grand moment de solitude qui me gagne quand mon mari s'amuse à dévoiler dans les soirées mondaines que je vois des araignées géantes et des filaments sur les murs la nuit. Merci. Infiniment.

En dehors de cela, merci pour cet excellent moment de lecture, oserais-je dire, comme d'habitude, même s'il me faut apporter quelques bémols, hélas. Dès le départ, on est totalement happé par cette histoire au rythme effréné, malheureusement l'effet a tendance à retomber, jusqu'à la fin, vraiment trop rapide à mon goût.

Je vais chipoter un peu aussi sur l'une des intrigues, que j'ai très vite devinée et je pense que je ne suis pas la seule. Bon, ce n'est pas dramatique non plus, mais quand elle est dévoilée, forcément il y a tout de même un petit goût de déception.

Petit goût de déception et petit goût de réchauffé pour ce qui représente l'un des intérêts majeurs de Rêver : les chapitres dans le désordre. Pourquoi réchauffé ? parce qu'il n'y a pas si longtemps j'ai lu Le vide de Patrick Sénécal, et même si le procédé est un petit peu différent, je n'ai pas pu m'empêcher d'y penser et de comparer. Le principe apporte énormément à l'intrigue, mais voilà, je n'ai pas été surprise..

Alors certes, je suis exigeante, mais comment ne pas l'être avec THE master of the stars of the thrillers of the world ? Car en dépit de tous ces chipotages, je n'ai pas pu quitter Rêver dans le tram' même sous la menace d'une nausée imminente (oui oui je souffre du mal des transports aussi). Je ne l'ai pas quitté non plus vers 22h24 quand je me suis dit "oups, ma petite, si tu n'as pas des hallucinations hypnagogiques avec tout ça"...

Allez, c'est bon, c'est fin, ça se mange sans fin...dévorez-le !

Source: Externe

La recette qui me vient en tête ne va pas être forcément des plus sympathiques, quoique tout dépend finalement de sa réussite...vous l'aurez compris, il s'agit du Soufflé, l'une des recettes les plus difficiles à réaliser et qui a inspiré l'expression bien connue "retomber comme un soufflé". Voilà qui conviendra parfaitement à Rêver, très bon mais qui retombe un peu en cours de route...

Je vous ai trouvé the best of the recettes de soufflé, c'est un Soufflé au fromage, que je n'ai jamais pu tester car lon mari n'aime pas ça, en même temps il mériterait un peu que je lui en serve au diner, pour le coup des araignées, mais bref. Testez pour moi...bon appétit !

Recette : Soufflé au fromage

Ingrédients (pour 4 personnes) : - 4 gros oeufs ou 5 moyens- 150 g d' emmental ou gruyère râpé- 60 g de beurre - 60 g de farine- 40 cl de lait- noix de muscade Préparation de la recette : Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6).

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